La vice-première ministre roumaine, Oana Gheorghiu, a réagi après avoir été inscrite sur une liste de personnalités politiques accusées par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) de mener une campagne de dénigrement à l'encontre de la justice. Selon le CSM, cette campagne vise à discréditer le système judiciaire. Gheorghiu a répondu sur Facebook, reconnaissant implicitement l'accusation si celle-ci est liée à ses critiques concernant les régimes de retraite spéciaux. Elle estime que ces pensions constituent un privilège, isolant la justice de la société. La vice-première ministre semble donc assumer sa position, considérant que la remise en question des privilèges est légitime. Cette affaire intervient dans un contexte de tensions entre le pouvoir politique et le système judiciaire en Roumanie. L'incident soulève des questions sur la liberté d'expression et les limites de la critique envers la justice.