Le maire de Timișoara, Dominic Fritz, estime que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pourrait demander à la Roumanie de réviser la sanction prononcée à son encontre. Cette déclaration intervient après la confirmation, par la Haute Cour de Cassation et de Justice, de la décision de la Cour d'appel de Timișoara le déclarant en conflit d'intérêts. L'affaire concerne un potentiel conflit d'intérêts impliquant M. Fritz. Selon lui, la CEDH pourrait considérer que la sanction est injuste ou disproportionnée. Cette décision de la Haute Cour maintient donc la condamnation initiale. L'issue de cette affaire pourrait avoir des implications importantes pour la manière dont les conflits d'intérêts sont traités en Roumanie.