La formation d'un nouveau gouvernement roumain, mené par Adrian Veștea, est compromise par des négociations difficiles pour obtenir une majorité parlementaire. Après quatre jours de tractations, les tensions montent entre les partis politiques, notamment entre le PSD et le PNL. Le PSD s'efforce de garantir le soutien nécessaire à M. Veștea, désigné Premier ministre par le PNL. Des contacts informels avec le parti AUR ont été rapportés, bien que ce dernier le nie officiellement. Parallèlement, le PNL est confronté à des divisions internes, avec une possible scission entre les partisans du gouvernement et le camp Bolojan, qui a convoqué un congrès extraordinaire. Adrian Veștea doit soumettre au Parlement la liste des ministres et le programme de gouvernement dans les prochaines heures. L'issue de ces négociations reste incertaine.