Une analyse récente d'Imobiliare.ro révèle des disparités significatives dans les stratégies d'acquisition immobilière entre les grandes villes roumaines. À Cluj-Napoca, les acheteurs contractent les prêts les plus importants, dépassant souvent les 500 000 lei pour finaliser un achat. Paradoxalement, les habitants de Cluj disposent également des ressources nécessaires pour verser un acompte supérieur au minimum requis, souvent le double. Timișoara se distingue par des acomptes élevés, tandis que Iași adopte une approche plus conservatrice, minimisant l'endettement. Ces tendances reflètent les réalités économiques locales et les capacités financières des populations de chaque ville. L'étude met en lumière une polarisation du marché, avec des stratégies d'achat adaptées aux conditions spécifiques de chaque région.