Le Japon fait face à un nombre croissant de maisons abandonnées, appelées "akiya", ce qui attire de plus en plus d'acheteurs étrangers grâce aux prix d'acquisition très bas. Un Roumain a récemment profité de cette situation en investissant dans une propriété traditionnelle japonaise pour seulement 10 000 euros. Il a décidé de changer radicalement de vie en s'installant dans le pays. L’homme a partagé son expérience, notamment en évoquant le coût de sa facture d'électricité, suscitant l'intérêt et la curiosité sur le coût de la vie dans le pays. Ce phénomène d’achat de "akiya" est en plein essor et offre une alternative intéressante pour ceux qui cherchent à s'installer au Japon à moindre coût. Il témoigne également d'un intérêt grandissant pour le patrimoine architectural japonais.