En 2019, Rodrigo Londoño, ancien leader des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), a déclaré à la Juridiction spéciale pour la paix (JEP) qu’il avait ordonné un traitement correct des personnes séquestrées. Cette révélation a été faite lors d'une audience confidentielle et dévoilée par la sénatrice María Clara Posada. Cependant, le tribunal a constaté que, dans les faits, cette directive n’avait pas été respectée. L’article, publié initialement par *La Silla Vacía*, souligne une contradiction entre les déclarations de Londoño et la réalité vécue par les otages. La JEP examine les témoignages de divers acteurs du conflit armé colombien dans le cadre de sa mission de recherche de la vérité et de justice. Ces déclarations et les conclusions du tribunal soulèvent des questions sur la mise en œuvre des politiques internes des FARC concernant les personnes capturées. La situation concernant le traitement des otages reste un point sensible dans le processus de paix en Colombie.