L'essor de l'extrême droite est présenté comme le résultat de transformations significatives et profondes au sein de la société. Ce phénomène n'est pas isolé, mais découle de mutations substantielles affectant les fondements culturels et sociaux. Il représente une réelle rupture culturelle, signalant un changement majeur dans les valeurs et les attitudes du pays. L'analyse suggère que cette progression s'explique par une adaptation psychologique face à des attentes déçues et des espoirs brisés. Le texte pointe du doigt un mécanisme où la peur agit comme un régulateur psychologique pour ceux qui ont vécu des désillusions. En somme, l'avancée de l'extrême droite est interprétée comme une conséquence, et non une cause, d'un paysage socioculturel en mutation.