Amnesty International Hongrie et le Comité Helsinki Hongrois ont publiquement demandé au parti Tisza de cesser d'utiliser un langage excluant les migrants, similaire à celui employé par le gouvernement Fidesz précédent. Les deux organisations dénoncent une rhétorique qu'elles jugent discriminatoire et préjudiciable. Elles estiment que ce type de discours alimente les tensions et la stigmatisation des populations migrantes. L'appel intervient dans un contexte de débat national sur les politiques d'immigration et d'asile. Les ONG espèrent qu'un changement de ton contribuera à une approche plus humaine et respectueuse des droits des migrants. Elles soulignent l'importance d'un discours factuel et inclusif pour favoriser la cohésion sociale. Cette demande s'inscrit dans une volonté plus large de promouvoir des politiques migratoires conformes aux normes internationales en matière de droits de l'homme.