Le général Roberto Vannacci a ouvertement rejeté la possibilité d'une alliance avec le centre-droit italien, affirmant que celui-ci continuerait de mettre en œuvre l'agenda de l'ancien Premier ministre Mario Draghi. Lors d'une assemblée à Rome, Vannacci a adopté un ton provocateur, se décrivant ainsi que ses partisans comme "la lie de la société, les enfants de personne, et fiers de l'être". Cette déclaration a suscité des réactions, notamment de la part d'Antonio Tajani, qui a critiqué la position de Vannacci. Tajani a averti que Vannacci et ses soutiens finiraient par devenir une "cinquième colonne" de la gauche. Ces divergences soulignent les tensions internes au sein du paysage politique italien et la difficulté de former des coalitions stables. L'attitude de Vannacci semble indiquer une volonté de se positionner en dehors des schémas politiques traditionnels.