Lors d'une assemblée générale, les actionnaires de Renault ont voté contre le renouvellement du mandat de Motoo Nagai, administrateur de Nissan. Cette décision, inhabituelle au Japon, marque une prise de position forte de Renault au sein de l'alliance. Nagai était considéré comme un défenseur de l'autonomie de Nissan et un rempart contre l'influence croissante de Renault. Son départ est perçu comme une tentative de Renault d'exercer un contrôle plus direct sur le constructeur japonais. Cet événement intervient dans un contexte de tensions persistantes au sein de l'alliance Renault-Nissan, suite à la chute de Carlos Ghosn. L'avenir de la collaboration entre les deux groupes reste incertain, avec des spéculations sur une possible restructuration. Ce vote reflète une volonté de Renault de réaffirmer son pouvoir décisionnel.