Des étudiants en Serbie sont actuellement accusés de tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une accusation vivement critiquée par l'opposition. Cette action gouvernementale intervient alors que le pouvoir est accusé de vendre à bas prix les ressources naturelles et le patrimoine culturel du pays. Le contraste entre les accusations portées contre les étudiants et les actions du gouvernement soulève des questions sur la définition même du "renversement de l'ordre constitutionnel". Les détracteurs du régime estiment que la répression étudiante est une diversion destinée à masquer la privatisation massive des biens publics. L'affaire a suscité une forte indignation et des manifestations de soutien aux étudiants. La situation met en lumière des tensions croissantes entre le gouvernement et une partie de la société civile. L'avenir de ces étudiants et l'impact de ces ventes d'actifs restent incertains.