Rachida Dati, figure politique française, voit sa réputation d'agente d'influence du Makhzen, le système politique marocain, sévèrement affectée. Des développements récents dans l'affaire Renault-Ghosn, incluant des réquisitions judiciaires, ont fragilisé sa position. Simultanément, le Conseil supérieur de la magistrature s'est opposé à sa nomination au ministère de la Justice, constituant un nouveau revers pour la politicienne. Ces deux événements successifs mettent en lumière des préoccupations concernant un mélange d'ambition personnelle, de liens politiques et d'intérêts privés dans ses agissements. La situation actuelle soulève des questions sur l'avenir de son influence et de ses relations avec le Maroc. On assiste potentiellement au déclin d'une figure longtemps considérée comme puissante dans les cercles politiques franco-marocains.