Le vice-Premier ministre refuse de divulguer les conditions exactes de la transaction concernant le site Visy, acquis initialement par l'ancien gouvernement travailliste. Il n'a pas précisé si le site a été vendu ou cédé dans le cadre de cet accord. Cette opacité suscite des interrogations quant à la transparence de l'opération. L'absence d'informations sur le prix de vente ou les modalités de cession alimente les spéculations. L'opposition critique ce manque de clarté et demande des explications détaillées. Le gouvernement justifie son silence par la nécessité de préserver les négociations en cours. Cette affaire intervient dans un contexte de débat public sur la gestion des biens publics.
