L'article soulève un point crucial : le véritable problème ne réside pas dans la médiatisation d'un comportement répréhensible, mais dans la tolérance et l'acceptation de ce comportement lui-même. Il ne s’agit pas de ce que la télévision montre, mais de la liberté dont jouissent ceux qui adoptent une attitude agressive. L'auteur dénonce l'habitude déguisée en méthode, une répétition d’actes qui, même présentés comme anodins, révèlent une violence sous-jacente. On observe une normalisation inquiétante de gestes potentiellement violents. L'enjeu est de comprendre comment ces comportements se propagent et s'installent dans les mœurs. La réflexion s'oriente vers l'importance de dénoncer ces attitudes et de combattre leur banalisation. En somme, il faut s'attaquer à la source du problème et non à ses conséquences médiatiques.