Prokopis Pavlopoulos, lors d'un discours consacré à Konstantinos Tsoukalas, a souligné que ce dernier fut parmi les premiers à comprendre le danger inhérent à l'idée du « Fin de l’Histoire ». Selon Pavlopoulos, cette théorie a servi de prétexte fallacieux pour l'introduction d'un néolibéralisme extrême et sans restriction. Tsoukalas aurait ainsi perçu les implications néfastes de cette idéologie sur la société et les institutions démocratiques. Son analyse précoce mettait en garde contre les conséquences de la déréglementation et de la privatisation à grande échelle. Pavlopoulos a insisté sur l'importance de la défense de la démocratie représentative face à ces forces déstabilisatrices. Le discours louait donc Tsoukalas pour sa clairvoyance et son engagement envers les valeurs démocratiques.