Des accusations graves pèsent sur la Faculté de Médecine concernant une atteinte à son autonomie. Le professeur Cvetanović dénonce une dégradation de l'institution, évoquant des interventions policières sur le campus et des élections étudiantes contestées. Il critique notamment le système SPIRI et suggère que l'adhésion au parti SNS (Parti Progressiste Serbe) deviendrait un prérequis pour diriger la faculté. Ces allégations mettent en lumière des pressions politiques croissantes sur le monde universitaire serbe. L'autonomie de l'université est perçue comme étant compromise par ces événements. La situation actuelle soulève des inquiétudes quant à l'indépendance académique et à la liberté de l'enseignement supérieur.