La Présidence a justifié une augmentation prévue de 148% des dépenses de rémunération, passant de 100 millions de GH¢ en 2025 à 248 millions de GH¢ en 2026. Cette hausse fait suite à une analyse de JoyNews Research portant sur le dernier rapport sur les effectifs de la Présidence. Les raisons invoquées incluent le règlement d'arriérés de salaires, des primes exceptionnelles (ex gratia) et des modifications dans la composition du personnel. L'analyse initiale avait soulevé des questions concernant l'évolution de ces dépenses. La Présidence n'a pas précisé l'ampleur exacte de chaque facteur contribuant à cette augmentation significative. Cette clarification intervient dans un contexte de scrutin et de débat public sur la gestion des finances publiques. L'administration actuelle cherche ainsi à apporter de la transparence sur cette question sensible.