Le discours prononcé par le président Abelardo De La Espriella le 30 septembre, lors de sa rencontre avec des représentants des communautés noires, afro-colombiennes, raizales et palenqueras, a suscité la surprise. Il n'a pas simplement évoqué l'histoire de l'esclavage, mais a également reconnu la persistance du racisme. Plus significativement, le président a mentionné des noms […]. Cet événement, rapporté par *La Silla Vacía*, marque une reconnaissance potentielle des questions soulevées par la tradition critique afro-colombienne. L'attention portée à ce discours suggère une possible volonté de changer le cours des choses concernant les relations entre l’État colombien et ses populations afro. Le discours représente une divergence notable par rapport aux approches traditionnelles.