Le Premier ministre Montenegro s'est retrouvé dans une position délicate lors du débat sur l'État de la Nation. Conscient de son isolement politique, il a tenté d'ouvrir le dialogue pour se rapprocher de l'opposition. Cependant, son discours s'est tourné vers le passé, revenant huit ans en arrière. Il a notamment accusé les socialistes d'avoir véhiculé une image déformée de la réalité du pays. Par ailleurs, il a critiqué le parti Chega pour son alliance tacite avec le PS. Selon lui, cette collaboration viserait à bloquer la mise en œuvre de réformes nécessaires. Cette stratégie souligne les tensions persistantes au sein du paysage politique portugais.