Le Ministère de l'Éducation, qui maintient son insistance sur les frais de scolarité, le parti Livre, critiqué pour ses manœuvres politiques, et le Parti Socialiste (PS), qui semble hésiter dans la discussion budgétaire, sont dépeints comme les figures du Bon, du Mauvais et du Vilain dans le paysage politique portugais. Le PS est particulièrement mis en lumière pour ses revirements concernant le budget. Cette situation souligne une instabilité politique actuelle concernant les politiques éducatives et financières du Portugal. Les critiques s'accumulent envers ces acteurs, notamment en ce qui concerne la question sensible des frais universitaires. Le parti Libre est accusé de privilégier des tactiques de communication plutôt que des solutions concrètes. L'ensemble du contexte révèle une tension palpable au sein du gouvernement portugais et une incertitude quant à l'avenir des mesures budgétaires.