L'article établit un parallèle entre les usagers du SNS (Serviço Nacional de Saúde), le ministre José Luís Carneiro et des artistes qualifiés de sectaires, en les comparant au "Bon, le Mauvais et le Méchant". Il critique implicitement la patience des utilisateurs du système de santé portugais, ainsi que la réécriture de l'histoire attribuée à José Luís Carneiro. L'article souligne le refus de ces artistes d'être associés à Jerry Seinfeld, pointant vers un certain élitisme et un manque d'ouverture. Cette juxtaposition vise à dénoncer des comportements perçus comme problématiques dans différents secteurs de la société portugaise. Le texte adopte un ton ironique et critique, soulevant des questions sur les dynamiques sociales et politiques au Portugal. L’auteur utilise cette analogie cinématographique pour illustrer la complexité et les contradictions de la scène publique portugaise.