Une polémique émerge au Portugal concernant l'instrumentalisation du patriotisme par la classe politique. Le Ministère de la Santé, le Parlement et le Gouvernement sont accusés de privilégier les apparences et les intérêts personnels au détriment de l'action concrète. Cette critique fait suite à une législation concernant les "tarefeiros" (travailleurs agricoles temporaires) et à un manque d'implication perçu des autorités dans des dossiers importants. Les politiciens, souvent prompts à afficher leur soutien à la sélection nationale de football, sont dénoncés pour un patriotisme de façade. L'analogie avec les personnages du "Bon, la Brute et le Truand" souligne le contraste entre les discours et les réalités. Cette situation suscite un débat sur l'authenticité de l'engagement politique et la responsabilité des élus.