Une nouvelle étude révèle que l'influence politique dans la sélection des vice-chanceliers (VC) des universités nigérianes a des conséquences néfastes sur le développement de ces institutions. Ce favoritisme politique affecte directement la qualité de l'enseignement supérieur, la recherche et, par conséquent, le développement national. L'étude souligne que des processus de nomination transparents et basés sur le mérite sont essentiels pour garantir l'excellence académique. Des nominations motivées par des intérêts politiques compromettent la qualité des diplômés et la production de recherches pertinentes. Les universités, ainsi fragilisées, peinent à contribuer efficacement à la croissance du pays. La recherche met en évidence la nécessité urgente de réformes pour assurer l'indépendance et l'intégrité du processus de sélection des VC.
