Le vice-ministre de la Numérisation, Dariusz Standerski, a exprimé sa vive inquiétude suite à la décision du président de renvoyer devant le Tribunal Constitutionnel la loi visant à réglementer les pratiques médicales non conventionnelles, surnommée "lex szarlatan". Lors d'une intervention sur Wirtualna Polska, il a affirmé que ce blocage aura des conséquences graves pour la santé publique. Standerski a déclaré avec fermeté que des personnes pourraient en mourir à cause de ce retard dans l'application de la loi. Il critique directement la décision de Karol Nawrocki, estimant qu'elle met en péril la vie des citoyens. Cette loi visait notamment à lutter contre les charlatans et les traitements dangereux. L'avenir de cette législation et son impact sur l'accès aux soins sont désormais incertains, suscitant une forte controverse politique en Pologne. La situation soulève des questions sur la priorité accordée à la protection de la santé publique.

English
Français
Español
हिन्दी
中文