La sœur de Kamlik, un enfant décédé à Częstochowa, a déposé une plainte auprès de la Cour européenne des droits de l'homme. Elle accuse le corps enseignant de l'enfant de ne pas avoir réagi de manière appropriée face à des signes manifestes de violence. Ces signes incluaient des ecchymoses, des brûlures et des fractures observées sur Kamlik. La plaignante estime que les enseignants n'ont pas pris les mesures nécessaires pour protéger l'enfant et n'ont pas été tenus responsables de leur inaction. L'affaire porte sur une potentielle violation des droits de l'enfant et le manquement à un devoir de signalement. La plainte vise à établir les responsabilités et à éviter que de tels cas ne se reproduisent. L'issue de cette procédure judiciaire pourrait avoir des implications importantes pour la protection de l'enfance en Pologne.
