Le directeur du Centre pour la Citoyenneté, les Systèmes Constitutionnels et Électoraux (CenCES) exhorte le Procureur Général à envisager un accord de plaidoyer dans l'affaire impliquant Bernard Antwi Boasiako, président régional du NPP dans l'Ashanti, plus connu sous le nom de Chairman Wontumi. Cette recommandation est formulée sous condition que cet accord serve les intérêts de la justice et permette la récupération de fonds publics. L'affaire est actuellement en cours et suscite l'attention en raison de la personnalité influente de l'accusé. CenCES estime qu'un accord de plaidoyer pourrait être une voie efficace pour obtenir des résultats concrets, notamment le remboursement des sommes détournées. L'organisation souligne l'importance de privilégier la récupération des fonds publics, même si cela implique une négociation avec l'accusé. Le Procureur Général n'a pas encore communiqué sa décision concernant cette proposition. L'affaire Wontumi reste donc un dossier sensible pour le gouvernement et la justice ghanéenne.