Rafael López Aliaga, dirigeant du parti Renovación Popular, a admis avoir voté pour Keiko Fujimori à contrecœur lors de l'élection présidentielle. Il a déclaré avoir "voté le nez bouché", soulignant ses désaccords avec le parti Fuerza Popular de Fujimori. Malgré ces divergences, López Aliaga explique que le soutien public de son parti à la candidature de Fujimori a été une décision collective. Il avertit cependant qu'il exercera un contrôle sur l'action de Fujimori depuis le Congrès. Cette révélation met en lumière les tensions et les compromis au sein du paysage politique péruvien. L'annonce intervient dans un contexte post-électoral tendu, marqué par des contestations et des accusations de fraude. Le vote de López Aliaga illustre une stratégie politique visant à maintenir une certaine unité au sein de son parti, malgré des convictions personnelles divergentes.