Une faible part des infrastructures publiques au Pérou, seulement 0,4% des écoles et 5,3% des centres de santé, est actuellement assurée contre les catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre. Selon Apeseg, cette lacune expose l'État à un risque financier considérable. En cas de sinistre majeur, l'État péruvien devrait assumer jusqu’à 95% des coûts ou recourir à un endettement urgent pour couvrir les dommages. Cette situation soulève des inquiétudes concernant la résilience du pays face aux risques naturels, exacerbés par des phénomènes comme El Niño. Le manque d'assurance rend la reconstruction et la reprise après une catastrophe plus lentes et plus coûteuses. Il est donc crucial d'améliorer la couverture d'assurance de ces infrastructures essentielles pour minimiser l'impact financier sur les finances publiques. L’augmentation de cette couverture est perçue comme un investissement dans la sécurité nationale et le développement à long terme.