Quatre tribunaux fédéraux argentins ont déjà ajusté la mobilité des retraites pour les années 2022-2023 suite à des litiges individuels. Cependant, l'application de cet ajustement au plafond maximal des retraites, défini à l'article 9° de la loi 24.463, reste incomplète. Cette extension du critère judiciaire réduirait le nombre de retraités concernés par la retenue de 15%. La situation juridique actuelle crée une incertitude pour les bénéficiaires et soulève des questions sur l'équité du système de retraite. Les tribunaux doivent encore trancher sur l'application de ces ajustements au plafond maximal. L'enjeu est de déterminer si tous les retraités doivent bénéficier de la même correction de mobilité, indépendamment de leur niveau de pension. Cette affaire pourrait avoir des conséquences financières significatives pour l'État argentin.
