Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), souvent mal nommé car de nombreuses femmes atteintes n'ont pas de kystes ovariens, est en cours de redéfinition. Il est désormais proposé de l'appeler syndrome métabolique polyendocrinien ovarien (SMPO), afin de mieux refléter sa nature complexe. Cette nouvelle appellation souligne que la condition est davantage un trouble hormonal et métabolique qu'un problème ovarien isolé. Des experts expliquent que ce changement de nom aura des implications sur le diagnostic, le traitement et la prise en charge à long terme des patientes. L'objectif est d'améliorer la compréhension de la maladie et d'adapter les soins en conséquence. Cette évolution s'appuie sur une meilleure compréhension des mécanismes sous-jacents au SOPK/SMPO.
