Deux des auteurs du meurtre du policier Andrew Harper bénéficieront vraisemblablement du nouveau programme de libération anticipée du gouvernement, qui débute en octobre. Cette décision a suscité l'indignation et la colère, notamment de la famille de la victime. Le chef de la police considère maintenant engager des poursuites judiciaires pour contester cette libération. Il estime que le public doit être protégé et que cette décision envoie un mauvais signal. La libération anticipée est calculée sur la base de la durée de la peine et du comportement du prisonnier. Cette affaire relance le débat sur la justice pénale et l'équilibre entre réhabilitation et sécurité publique. La famille de PC Harper a exprimé sa profonde déception face à cette nouvelle.