Ce texte analyse la relation paradoxale entre la précarité et les structures de pouvoir. L'auteur souligne qu'un individu pauvre et dépendant représente une tragédie humaine, mais constitue également une opportunité pour certains acteurs. Ces derniers tirent profit de cette vulnérabilité pour justifier leurs fonctions d'encadrement ou d'étude. Plus grave encore, cette dépendance est instrumentalisée à des fins électorales pour garantir des votes. À l'inverse, l'autonomie d'une personne pauvre supprimerait own l'intérêt de ceux qui exploitent sa misère. Le passage dénonce ainsi une véritable « industrie de la pauvreté ». Le système préférerait maintenir la dépendance plutôt que de favoriser l'émancipation.