Le parti grec PASOK, dirigé par Nikos Androulakis, concentre sa campagne électorale sur la défaite de la Nouvelle Démocratie et le départ du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis. Cette stratégie est critiquée pour son manque de fondement et son orientation perçue comme populiste. Le PASOK promet un "changement politique" sans détailler de programme concret. Les observateurs estiment que cette approche pourrait s'avérer infructueuse, le parti étant accusé de se concentrer uniquement sur l'opposition plutôt que sur la présentation de solutions. La campagne semble reposer sur une victoire minimale, même d'une seule voix, pour atteindre son objectif principal. Cette focalisation sur la personne de Mitsotakis est perçue comme un manque de vision politique à long terme.