Le dernier recensement de la population et des ménages suscite de vives inquiétudes parmi les professionnels et les hauts fonctionnaires. Ces doutes portent principalement sur la précision des chiffres globaux et la méthodologie employée lors de l'opération. Ce scrutin démographique intervient treize ans après celui de 2011, lequel avait déjà été jugé peu fiable. Le respect du cycle décennal n'a donc pas été assuré, accentuant les critiques sur la rigueur du processus. Dans ce contexte de méfiance statistique, l'approche des prochaines élections renforce la tension politique. La fiabilité des données devient un enjeu crucial pour la légitimité du futur scrutin. L'affaire fait l'objet d'un suivi attentif dans la presse locale, notamment via le Post Courier.
