Le ministère panaméen de l'Environnement (MiAmbiente) affirme ne pas avoir été informé à l'avance du transfert récent de détenus vers l'île de Coiba, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'institution soutient qu'un centre pénitentiaire permanent sur l'île n'est pas viable. MiAmbiente insiste également sur le fait que ce transfert n'a pas causé de dommages au patrimoine naturel du Parc National Coiba. Cette déclaration intervient après des inquiétudes soulevées concernant l'impact potentiel de la présence de prisonniers sur l'écosystème fragile de l'île. Le gouvernement n'a pas encore précisé la durée du séjour des détenus ni les raisons de ce transfert soudain. L'affaire soulève des questions sur la coordination interministérielle et la protection de l'environnement dans cette zone protégée.