Le palais présidentiel a déclaré lundi que l'augmentation de la violence dans la Région autonome du Bangsamoro en Mindanao musulmane (BARMM) n'était pas liée aux prochaines élections parlementaires du 14 septembre, mais résultait de conflits personnels. Malgré cette affirmation, la police vérifie un rapport selon lequel 235 personnes auraient été tuées entre janvier et juillet en raison de la violence. Les autorités mettent l'accent sur la nature locale et individuelle de ces incidents, cherchant à minimiser les craintes d'un impact sur le processus électoral. Cette clarification intervient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la sécurité dans la région avant les élections. L'enquête policière en cours permettra de déterminer si les incidents signalés confirment ou infirment la version officielle du palais. La situation reste néanmoins suivie de près pour garantir un scrutin pacifique et équitable.