Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a mis en garde l'Inde contre toute tentative délibérée de bloquer l'eau essentielle à la survie et au développement du Pakistan, avertissant de conséquences "de grande portée". Un porte-parole a déclaré qu'un tel acte pourrait être considéré comme un acte de guerre au regard de l'article 51 de la Charte des Nations unies. Cette réaction fait suite à des déclarations du ministre indien de l'Eau, CR Patil, qui a affirmé que "ni une seule goutte d'eau" ne serait plus dirigée vers le Pakistan, sur instruction du Premier ministre Narendra Modi. Le Pakistan considère qu'une restriction substantielle de l'eau, vitale pour plus de 250 millions de personnes, serait un acte irresponsable et une violation des obligations internationales. Islamabad rejette fermement l'idée d'utiliser l'eau comme un outil politique ou une arme de coercition. Le Pakistan estime que la responsabilité de toute menace à la paix et à la sécurité régionales incomberait entièrement à l'Inde.