Le ministère pakistanais de l'Information et de la Diffusion a réfuté des reportages de médias étrangers, qualifiés de "trompeurs", concernant la détention d'un "prisonnier condamné", faisant indirectement référence à Imran Khan. Cette réaction fait suite à une interview télévisée de Zulfi Bukhari, un ancien collaborateur d'Imran Khan, par Becky Anderson de CNN. Le ministère a précisé qu'Imran Khan n'est pas détenu par ordonnance exécutive, mais suite à de multiples condamnations prononcées après des procédures judiciaires, tout en soulignant son droit à tous les recours possibles en vertu de la loi pakistanaise. Il a affirmé que sa détention respecte les règles pénitentiaires pakistanaises et les directives judiciaires, et bénéficie d'une sécurité adaptée à son statut. Le ministère a également nié les allégations de confinement punitif, de cruauté ou de privation, assurant que Khan a accès à des visites, des appels téléphoniques, des lectures et à des repas faits maison. Enfin, le ministère a souligné le nombre important de visites, incluant celles de sa femme, Bushra Bibi, et d'autres membres de sa famille et de son parti.

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