Plus de 200 immigrants ont été expulsés de Ceuta suite à des actes criminels, selon les déclarations du ministre Torres ce lundi. Ce nombre double les chiffres précédemment annoncés par le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, vendredi dernier. Les sources du ministère précisent que trois des individus expulsés ont des antécédents pour des délits liés au jihadisme. Ce durcissement des mesures intervient dans un contexte où la ville a enregistré 23 agressions sexuelles. L'augmentation des expulsions suggère une volonté de renforcer la sécurité dans la région. L'affaire soulève des questions sur l'intégration et la lutte contre l'extrémisme. Les autorités restent vigilantes face aux potentiels risques liés à la radicalisation.