Les océans du monde ont atteint une température de surface record de 21,1 degrés Celsius, sous l'effet combiné du réchauffement climatique et du phénomène El Niño. Le professeur Barış Salihoğlu, directeur de l'Institut des sciences de la mer de l'Université technique du Moyen-Orient, a analysé ce réchauffement sans précédent et ses mécanismes sous-jacents. Il a également évalué les risques écologiques et économiques qui menacent la Turquie, notamment les villes côtières telles qu'Istanbul, Izmir, Mersin et Antalya. Cette hausse des températures océaniques pourrait entraîner des conséquences graves pour les écosystèmes marins et les activités économiques dépendantes de la mer. L'étude met en lumière l'urgence d'agir pour limiter le réchauffement climatique et atténuer ses effets sur les zones côtières turques. Des mesures d'adaptation et de mitigation sont nécessaires pour préserver la biodiversité marine et protéger les populations vulnérables. La situation actuelle exige une attention particulière et une collaboration internationale pour faire face à cette crise environnementale.