L'ancien président américain Barack Obama a plaidé en faveur de dirigeants qui valorisent l'"humanité commune". Il a également émis des mises en garde à l'encontre de Donald Trump, soulignant qu'un chef d'État ne peut pas initier une guerre sans l'approbation du parlement. Parallèlement, Isabel Mendes Lopes, du parti Livre, a accusé le gouvernement portugais de vivre dans une réalité parallèle. Cette critique suggère un désaccord concernant les politiques ou la perception de la situation actuelle par le gouvernement. Les déclarations d'Obama interviennent dans un contexte politique tendu et soulèvent des questions concernant les pouvoirs exécutifs et législatifs. L'accusation de Mendes Lopes ajoute une dimension de désalignement politique interne au Portugal. L'ensemble de ces événements révèle des tensions tant au niveau international qu'au niveau national.