La directrice de l'école primaire Jozan, Suzan Vivian Ariokot, et suspecte dans le meurtre de la jeune Joan Faith Apio, affirme devant le tribunal que la police aurait potentiellement manipulé son téléphone. Ce téléphone contenait des images de vidéosurveillance qu'elle souhaitait utiliser pour se défendre. Ariokot est l'une des six personnes accusées du meurtre de l'enfant. Elle suggère que la police aurait altéré les preuves vidéo cruciales pour l'affaire. Cette allégation soulève des questions sérieuses concernant l'intégrité de l'enquête. L'affaire est actuellement devant les tribunaux, et la question de la manipulation potentielle des preuves sera examinée. La suspecte espère prouver son innocence grâce à ces images si leur authenticité peut être rétablie.

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