Après quatre jours de manifestations, les militants du mouvement "No Tav" ont quitté le point de rassemblement de Venaus, dans la vallée de Suse. L'État italien évalue désormais l'étendue des dégâts causés par les protestations. Durant ces journées de tension, plus d'un millier d'hommes ont été déployés par les forces de l'ordre. Le retrait des manifestants marque une étape dans le conflit qui oppose les opposants au projet ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin et aux autorités. L'ampleur des coûts engendrés par l'intervention policière est actuellement en cours d'estimation. Cet incident relance le débat sur la pertinence et l'impact environnemental du projet "TAV". Le gouvernement doit maintenant décider des suites à donner face à la mobilisation persistante.