Des contrôles anti-dopage nocturnes effectués sur deux cyclistes de haut niveau pendant le Tour de France soulèvent des questions éthiques concernant le droit au repos des athlètes d’élite. L’expert anti-dopage Åke Andrén-Sandberg souligne qu’une perturbation du sommeil peut significativement affecter les performances sportives. Il utilise l’exemple du perchiste Mondo Duplantis, pour qui un manque de sommeil pourrait entrainer une baisse de niveau le jour suivant. Cette situation interroge sur le bon équilibre à trouver entre la lutte contre le dopage et le respect du bien-être des sportifs. Certains estiment qu’un athlète doit pouvoir bénéficier d'un sommeil non perturbé pour garantir une compétition équitable. L'incident relance le débat sur la manière dont les contrôles doivent être effectués pour minimiser l'impact sur la préparation et la récupération des athlètes. Il est crucial de considérer l'influence du sommeil sur la performance sportive de haut niveau.