Une Nigériane est née sans empreintes digitales et a partagé ses difficultés avec les systèmes d'identification biométrique. Elle a rencontré des obstacles lors de son inscription à l'examen d'entrée à l'université (JAMB), au programme du Service national des jeunes (NYSC) et pour les transactions bancaires. L'absence d'empreintes digitales a compliqué les procédures d'identification standard, nécessitant des solutions alternatives. Son témoignage met en lumière les défis auxquels sont confrontées les personnes ayant des particularités biologiques rares face aux technologies biométriques. Cette situation soulève des questions sur l'inclusivité et l'adaptabilité de ces systèmes. L'histoire de cette jeune femme illustre la nécessité de prévoir des options pour les individus ne pouvant pas utiliser la biométrie conventionnelle.