L'Organisation Internationale du Travail (OIT) a donné à l'Nigeria jusqu'en septembre 2026 pour rendre compte des mesures prises concernant les droits des travailleurs et les libertés syndicales. Cette échéance fait suite à des inquiétudes persistantes quant au respect des normes internationales du travail dans le pays. L'information a été divulguée par le secrétaire général du Congrès des syndicats nigérians, Nuhu Toro. L'OIT attend des progrès significatifs en matière de protection des droits des travailleurs et de garantie de la liberté d'association. Le gouvernement nigérian devra soumettre un rapport détaillé sur les actions entreprises pour répondre aux préoccupations soulevées. Le non-respect de cet ultimatum pourrait entraîner des sanctions ou des mesures supplémentaires de la part de l'OIT. Cette situation souligne les défis continus auxquels sont confrontés les syndicats et les travailleurs au Nigeria.