La célèbre poétesse nicaraguayenne Gioconda Belli déplore dans une interview accordée au journal "Vima" la situation politique de son pays. Elle accuse Daniel Ortega d'avoir annulé les élections, éliminant ainsi tout espoir démocratique pour la nation. Belli décrit cette action comme un véritable enterrement de la démocratie au Nicaragua. Elle exprime sa profonde tristesse et son inquiétude face à l'avenir du pays, soulignant la suppression des libertés fondamentales. La poétesse considère cette situation comme une étape critique dans l'histoire du Nicaragua. Ses déclarations mettent en lumière la répression politique croissante et l'isolement du régime d'Ortega. Elle appelle la communauté internationale à prendre conscience de cette crise et à agir.