Le gouvernement néo-zélandais du parti travailliste a annoncé un effacement de 10 % de la dette étudiante afin de contrer la fuite des cerveaux vers l'étranger. Cette mesure, d'une valeur de 583 millions de dollars, vise à encourager les jeunes diplômés à rester en Nouvelle-Zélande. Cependant, un représentant étudiant souligne que les salaires plus élevés offerts en Australie demeurent un facteur d'attraction beaucoup plus important. L'initiative gouvernementale pourrait ne pas suffire à inverser la tendance de l'exode des talents. Le problème de la fuite des cerveaux est donc plus complexe qu'une simple question de dette étudiante. Les perspectives de carrière et de rémunération en Australie continuent de séduire les jeunes diplômés néo-zélandais. Cette situation soulève des questions sur la compétitivité économique de la Nouvelle-Zélande.

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