Le nouveau recteur de l'Unachi a dénoncé un climat d'intolérance politique au sein de l'université, où la dissidence, le dialogue et la libre association étaient réprimés. Il a promis de rétablir la liberté d'expression et de dissocier la gestion académique des intérêts politiques partisans. Cette déclaration marque un tournant potentiel pour l'institution, qui était décrite comme étouffée par les divisions internes. Le recteur a clairement indiqué que son administration ne protégera personne impliqué dans des pratiques répréhensibles, signalant une volonté de transparence et de responsabilisation. Il aspire à créer un environnement où le débat et la critique constructive soient encouragés. Ce changement de direction est perçu comme une tentative de modernisation et de redressement de l'université. La communauté académique attend avec impatience la mise en œuvre de ces promesses.