Le premier accord de santé du nouveau gouvernement danois est critiqué pour son manque d'originalité. Selon l'analyste Jonatan Schloss, l'accord ne démontre pas une vision claire pour l'avenir du système de santé. La plupart des propositions semblent être des réitérations de réformes antérieures ou des reprises de discussions de l'année précédente. L'accord est perçu comme un manque d'ambition et une incapacité à définir une nouvelle direction pour le secteur de la santé. Il ne présente que peu d'éléments véritablement nouveaux ou innovants. Cette situation soulève des questions sur la stratégie globale du gouvernement en matière de santé. L'accord est donc qualifié d'exemple de recyclage politique.